1191-image1-fr1377234359.jpg

Le mur de Mark Zuckerberg piraté. Le hacker se voit offrir une récompense, mais pas par Facebook

Un programmeur palestinien découvre une faille sur Facebook, liée aux paramètres de la vie privée. Il publie sur la page de Mark Zuckerberg pour alerter Facebook. Mais il ne touche pas la récompense due en cas de signalement d’un bogue. Il se voit offrir plus de 12 000 dollars récoltés par des hackeurs.
 
Khalil Shreateh, hacker palestinien a posté sur le mur de Mark Zuckerberg, d’une façon non anonyme, pour avertir d’une faille de sécurité liée aux paramètres de confidentialité. Normalement, seuls des amies peuvent publier mutuellement sur leurs murs. Le hacker a découvert qu’il pouvait publier sur n’importe quel mur.
 
Avant de « hacker » la page du patron de Facebook, il tente d’avertir le réseau social par deux fois en signalant le bogue sur la page dédiée : www.facebook.com/whitehat. Ses notifications ne sont pas vraiment prises au sérieux. Il décide de publier sur la page de Mark Zuckerberg en expliquant qu’il est désolé de cette intrusion, mais qu’il n’a pas d’autre choix pour faire entendre sa découverte. Aussitôt son compte Facebook est désactivé et la faille corrigée.
 
 
Impression d’écran de la page khalil-sh.blogspot.fr
 
 
Les responsable de Facebook finissent par reconnaître que Khalil Shreateh avait bien découvert une faille de sécurité. Mais ils ne le récompensent pas, comme à chaque fois qu’un bogue est découvert et signalé. Le réseau social refuse de lui offrir les 500 dollars minimum habituels en indiquant que le signalement de la faille a été fait sur la page « d’utilisateurs non-consentants », contraire à la politique de Facebook.
 
Qu’à cela ne tienne, Marc Maiffret, un hackeur bien connu, crée la page «Khalil Shreateh – Facebook Bounty» sur le site de financement participatif GoFundme. En 3 jours, 275 personnes donnent 12 423 dollars, l’objectif étant de récolter 10 000 dollars.
 
 
 
 

Auteur : Denis ALLARD

Denis ALLARD
Rédacteur Web sur le blog studiovitamine depuis 2009, j'ai pu mesurer l'évolution fulgurante du web, des nouvelles technologies, du e-commerce... Quand je n'écris pas pour le web, je me consacre à l'ergonomie, au référencement naturel et à la formation universitaire des futurs concepteurs de sites...

Commentaires Facebook

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *